国立情報学研究所 - ディジタル・シルクロード・プロジェクト
『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ
|
|
カラー画像サムネイル -
目次 -
ページ番号 -
書誌情報(メタデータ) -
キャプション -
カラー画像 -
白黒高解像度画像 -
見開きページ -
グラフィック -
| 0334 |
Histoire Générale de la Chine : vol.2 |
| 中国史概説 : vol.2 |
引用情報
OCR読み取り結果
et commander tout ce qui lui plaît, et tout est exécuté sans délai¹. »
Le p’ai tsuou étaient de différentes classes et de substances diverses, suivant le fonctionnaire ou la mission.
Monnaie. Avant même d’avoir conquis la Chine, les Mongols, dès 1236, mirent en circulation du papier-monnaie; en 1260, la première année de son règne, K’oublai fit une émission qui fut renouvelée en 1287; la première émission de K’oublai comprenait des billets de dix (10, 20, 30, 50 tsien ou sa-pèques), de cent (100, 200 et 500 tsien) et de mille (1000 et 2000 tsien); il y eut encore une émission en 1309; d’ailleurs les Ming, au début, suivirent l’exemple des Mongols.
Marco Polo nous décrit ainsi cette monnaie :
« Or sachés qu’il (le Grand Khan) fait faire une tel monoio cum je voz (dirai). Il fait prendre escorses d’arbres, ce est des morieres que les vermes que font la soie menuient lor frondes, et les bouces soutil qui est entre l’escorses et les fust de l’albre, et de celés sotil buces fait fer chartre come celle de papir et sunt toutes noires; et quant cestes chartre sunt faites, il le fait trincher en tel mainer, car il en fait une petite que vaut une merule (moitié) de tornesel petit, et l’autre est de un tornesel encor petit; et l’autre est d’un mi gros d’arjent, et l’autre d’un gros d’arjent que vaut un gros d’arjent de Venese, et l’autre est de deus gros, et l’autre de cinq gros, et l’autre de dix gros, et l’autre d’un bezant, et l’autre de trois et ensi vait jusqu’en dix bezant, et toutes cestes chartre sunt scellés dou scel dou grant sire, et en fait faire si grant quantité que tuit le trezor dou monde en paieroit. Et quant cestes chartre sunt fait en la mainiere que je voz ai contés, il en fait faire tous les paiement, et les fait despender por toutes les provences et regnes et teres là ou il a seigniorie, et nulz ne l’ose refuser à poine de pardre sa vie. Et si voz di que toutes les jens et regionz d’omes que sunt sout sa seigniorie, prennent voluntier cestes chartre en paiement, par ce que là ouques il vont, en font tout lor paiement et de merchandies, et de perles et de pieres presieuses, et d’or et d’arjent, toutes
1
.
.
.
.
|
.
.
.
.
11
.
.
.
.
|
.
.
.
.
21
.
.
.
.
|
.
.
.
.
31
.
.
.
.
|
.
.
.
.
41
.
.
.
.
|
.
.
.
.
51
.
.
.
.
|
.
.
.
.
61
.
.
.
.
|
.
.
.
.
71
.
.
.
.
|
.
.
.
.
81
.
.
.
.
|
.
.
.
.
91
.
.
.
.
|
.
.
.
.
101
.
.
.
.
|
.
.
.
.
111
.
.
.
.
|
.
.
.
.
121
.
.
.
.
|
.
.
.
.
131
.
.
.
.
|
.
.
.
.
141
.
.
.
.
|
.
.
.
.
151
.
.
.
.
|
.
.
.
.
161
.
.
.
.
|
.
.
.
.
171
.
.
.
.
|
.
.
.
.
181
.
.
.
.
|
.
.
.
.
191
.
.
.
.
|
.
.
.
.
201
.
.
.
.
|
.
.
.
.
211
.
.
.
.
|
.
.
.
.
221
.
.
.
.
|
.
.
.
.
231
.
.
.
.
|
.
.
.
.
241
.
.
.
.
|
.
.
.
.
251
.
.
.
.
|
.
.
.
.
261
.
.
.
.
|
.
.
.
.
271
.
.
.
.
|
.
.
.
.
281
.
.
.
.
|
.
.
.
.
291
.
.
.
.
|
.
.
.
.
301
.
.
.
.
|
.
.
.
.
311
.
.
.
.
|
.
.
.
.
321
.
.
.
.
|
.
.
.
.
331
332
333
334
335
336
.
.
.
.
341
.
.
.
.
|
.
.
.
.
351
.
.
.
.
|
.
.
.
.
361
.
.
.
.
|
.
.
.
.
371
.
.
.
.
|
.
.
.
.
381
.
.
.
.
|
.
.
.
.
391
.
.
.
.
|
.
.
.
.
401
.
.
.
.
|
.
.
.
.
411
.
.
.
.
|
.
.
.
.
421
.
.
.
.
|
.
.
.
.
431
.
.
.
.
|
.
.
.
440
Copyright (C) 2003-2026
National Institute of Informatics(国立情報学研究所)
and
The Toyo Bunko(東洋文庫). All Rights Reserved.
本ウェブサイトに掲載するデジタル文化資源の無断転載は固くお断りいたします。