National Institute of Informatics - Digital Silk Road Project
Digital Archive of Toyo Bunko Rare Books

> > > >
Color New!IIIF Color HighRes Gray HighRes PDF   Japanese English
0107 Histoire Générale de la Chine : vol.3
Histoire Générale de la Chine : vol.3 / Page 107 (Grayscale High Resolution Image)

New!Citation Information

doi: 10.20676/00000288
Citation Format: Chicago | APA | Harvard | IEEE

OCR Text

qui navigueraient le long de la côte de Guinée seraient
certains d'atteindre l'extrémité du continent en continuant
vers le sud, et quand ils seraient arrivés à l'Océan oriental,
la meilleure chose qu'ils pourraient faire serait de demander
Sofala et l'île de la Lune 1.

Le 9 mars 1500, Pedro Alvarez CABRAL, à la tête de treize
navires, quittait Lisbonne, chargé d'une mission à Calicut
où il devait établir des relations commerciales avec le
Rajah; le 22 avril, il aperçut une côte qu'il nomma Vera
Cruz, baptisée depuis Santa Cruz, qui n'était autre que le
Brésil où PINZON avait déjà découvert le Cap Saint-Augustin
le 20 janvier de la même année. Au large du Cap de Bonne-
Espérance, la flotte portugaise essuya une violente tempête
dans laquelle périt le célèbre Bartolomeu Dias embarqué
avec Cabral. Celui-ci arriva le 13 septembre 1500 à Calicut,
où il obtint l'autorisation d'établir une factorerie à la tête
de laquelle il plaça Ayres Correa qui fut d'ailleurs peu après
massacré, avec cinquante Chrétiens, par les Musulmans.
Cabral rentra à Lisbonne le 23 juillet 1501.

Sans attendre le retour de Cabral, D. Manoel envoyait
aux Indes, le 5 mars 1501, João da NOVA qui, en cours de
route, découvrit une île qu'il nomma Concepção, depuis
Ascension; João da Nova se rendit à Cananor, détruisit
une partie de la flotte du Rajah de Calicut et arriva à
Cochin. Il était de retour au Portugal le 11 septembre 1502.

C'est en 1503 qu'Antonio de SALDANHA découvrit la
baie qui fut nommée Agoada do Saldanha au fond de la-
quelle devait s'élever au XVIIe siècle la ville du Cap; en
1601, l'amiral hollandais Joris van SPILBERGEN donna le

meiro muito tempo, que não foy a Portugal senão sendo já partidas as
naos, que forão descobrir a India.

« Pero de Couilhã de Meca tomou o caminho do Egipto pola fralda do
mar, correndo por muitos lugares foy ter às terras do Preste, e foy onde
elle estaua, e lhe falou, e deu razão de seu caminho e o ir buscar, de que o
Preste ouve grande prazer, lendo as letras da chapa que erão em Caldeu
sua propria lingoa, a que deu muito credito, porque elle e os seus antepa-
sados tinhão a propria informação d'ouvida dos grandes Reys que auia
na Christandade, e lho dizião alguns dos seus, que às vezes mandava visi-
tar Jerusalem, e o Papa em Roma :... »