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0271 Histoire Générale de la Chine : vol.3
中国史概説 : vol.3
Histoire Générale de la Chine : vol.3 / 271 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000288
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OCR読み取り結果

mandement de son gendre HOU KOUO-TCHOU et de son
neveu WOU TCHE-MAO, et pénétra au Kouei Tcheou, au Se
Tch'ouan et au Hou Kouang, qui se déclarèrent immédia-
tement en sa faveur (1674); ce rapide soulèvement semble
indiquer combien précaire était encore la puissance des Tar-
tares. Vainement les Mandchoux essayèrent-ils d'employer
le Dalai Lama comme médiateur auprès de Wou, qui
déclina son intervention, n'étant pas un rebelle, déclarait-
il, mais un prétendant à la succession des Ming. Pendant
ce temps, le fils de Wou ourdissait à la Cour un complot
pour s'emparer de l'Empire et renverser la dynastie
mandchoue, mais, trahi par l'un des conjurés, il fut arrêté
et mis à mort avec quelques-uns de ses partisans (1673).
A la nouvelle de la révolte de Wou, l'empereur s'appliqua
à arrêter les progrès de cet ennemi redoutable, mais les
princes de Kouang Tounq, de Fou Kien et de T'ai Wan
prirent le parti du rebelle, tandis que dans le nord le prince
mongol SATCHAR menaçait la capitale. Les rebelles du sud
et ceux du nord tentaient de se joindre par la vallée de la
Wei. Mais avec la plus grande décision, K'ang Hi fit mar-
cher les troupes du Leao Tounq contre ce dernier qui fut
fait prisonnier; cette victoire rétablit l'ordre dans le nord.
Heureusement pour les Tartares que pour des questions
de préséance, la zizanie se glissa parmi les confédérés.
TCHENG KING-MAI, prince de T'ai Wan, écrasa la flotte du
prince du Fou Kien; ce dernier ne voulant pas entendre
les paroles de conciliation de son adversaire ne réussit qu'à
se faire battre deux fois encore par lui. Chang K'o-hi, prince
du Kouang Tounq, qui n'avait pu obtenir de Wou San-
kouei des avantages spéciaux, chercha à rentrer en grâce
auprès des Mandchoux, mais ceux-ci envoyèrent dans le
sud leurs armées libérées par la défaite des Mongols; les
deux princes, incapables de résister, conservèrent leur
titre, mais non le pouvoir, car ils furent placés sous la sur-
veillance de généraux commandant les troupes à Fou
Tcheou, à Kouei Lin et à Canton. Les troupes mandchoues,
maîtresses du Fou Kien, du Kouang Tounq et du Kouang
Si, marchèrent contre Wou San-kouei qui se retira au Se