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0413 Histoire Générale de la Chine : vol.3
中国史概説 : vol.3
Histoire Générale de la Chine : vol.3 / 413 ページ(カラー画像)

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doi: 10.20676/00000288
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OCR読み取り結果

Son entrée au Temple, Ses adieux à sa famille, Sa défense à
la Convention nationale, et Son supplice. On y avait joint
celles qui devaient donner à ce prince une grande idée de la
puissance anglaise comme les gravures sur la Prise de
Seringapatnam, et la Mort de Tipoo Saib qui a fait tant de
bruit dans l'Inde, ainsi que toutes les victoires navales
gagnées sur les Français ¹ ». Grâce à CHAIGNEAU et à VAN-
NIER, anciens officiers de l'évêque d'Adran, les présents
furent renvoyés et les Anglais n'obtinrent que le droit de
faire le commerce comme les autres nations, mais sans
privilèges spéciaux.

En 1808 « des officiers anglais demeurant dans l'Inde,
ayant appris le récent avènement des (anciens) Nguyên,
crurent ce moment favorable pour faire franchir le fleuve
Phù lu'o'ng à plus de dix de leurs navires de guerre. Les
Annamites dissimulèrent leurs jonques dans les affluents
du fleuve; on ne voyait pas un homme à dix lieues à la
ronde. Lorsque les navires anglais furent arrivés à la hau-
teur de la capitale orientale (Hanoï), plus d'une centaine de
jonques annamites rentrèrent de nuit dans le cours infé-
rieur du fleuve; coupant ainsi toute retraite aux Anglais,
elles les attaquèrent et leur brûlèrent les sept ou huit na-
vires qui s'étaient avancés de la sorte. Quant à ceux qui
étaient restés à l'embouchure, ils eurent peur et disparurent,
mais, honteux de rentrer ainsi dans leur pays, ils firent voile
vers la province de Canton et attaquèrent sans succès
Ngao Men (Macao) puis ils se retirèrent ². »

Malgré son insuccès de 1802, le 12 septembre 1808,
nouvelle lettre du premier subrécargue, J. W. Roberts,
écrivant au nom du contre-amiral W. O'B. DRURY,
battant pavillon sur le Russell, envoyé par le Gouverneur
général des Indes, lord MINTO, au Gouverneur et Capitaine
général de Macao, Bernardo Aleixo DE LEMOS E FARIA,
toujours sous le prétexte fallacieux de la crainte d'une
attaque des Français contre Macao. Une correspondance
s'ensuit entre le gouverneur portugais et l'amiral anglais.