国立情報学研究所 - ディジタル・シルクロード・プロジェクト
『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ
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| 0067 |
Histoire Générale de la Chine : vol.4 |
| 中国史概説 : vol.4 |
引用情報
OCR読み取り結果
Times, avec une escorte commandée par le lieutenant
Anderson, de six dragons et de vingt cavaliers de Fane.
Accueillis à Tchang Kia Wan par le général chinois qui
avait commandé à Sin Ho et avait été disgracié après cette
affaire, les Anglais arrivèrent à T'oung Tcheou où, dans
une conférence, les Commissaires chinois furent presque
hostiles. Heureusement pour le secrétaire français, Léon
de Bastard, porteur d'une lettre du baron Gros, et l'inter-
prète Méritens, qu'ils avaient regagné le camp français.
Ceux qui étaient restés en arrière furent moins heureux.
Le 18 septembre au matin, le colonel Walker, Thompson,
Parkes et Loch, avec six dragons et trois sikhs, partirent
pour retourner au camp des Alliés; De Normann, Bowlby,
Anderson et dix-huit sikhs restèrent à T'oung Tcheou. Par-
kes constata, comme l'avait fait Bastard, des mouvements
insolites des troupes tartares; surpris et inquiet, il se décida
à retourner à T'oung Tcheou avec le dragon Phipps et un
sikh portant un pavillon de parlementaire pour savoir du
prince de Yi, la cause de ces manœuvres. Loch et deux
sikhs traversent la cavalerie chinoise sans être arrêtés,
arrivent au camp anglais, informent le général Grant de
ce qui se passe; Loch, avec deux cavaliers de Probyn, et
rejoint par le capitaine Brabazon, franchit à nouveau les
lignes chinoises, arrive à Tchang Kia Wan et à T'oung
Tcheou et retrouve Parkes et les autres. Ils repartent tous
ensemble pour Tchang Kia Wan, mais à peine ont-ils dé-
passé cette ville que le canon leur apprend que la bataille
a commencé, et qu'une nouvelle trahison les met à la
merci des Chinois : ils aperçoivent Seng-ko-lin-ts'in ga-
lopant avec son État-major; Parkes interpelle le prince
mongol qui lui répond par des injures : les Anglais sont
jetés à bas de leurs chevaux, désarmés, maltraités, traînés
à genoux devant le général; ils sont prisonniers.
D'autre part, des officiers français envoyés le matin à
T'oung Tcheou par le général Montauban, étaient restés
dans les lignes chinoises et avaient suivi le sort des Anglais;
c'étaient : le sous-intendant militaire Dubut, le colonel
d'artillerie Foullon-Grandchamps, l'officier d'adminis-
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