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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ
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| 0126 |
Histoire Générale de la Chine : vol.4 |
| 中国史概説 : vol.4 |
引用情報
OCR読み取り結果
burlesques, envoyées aux siècles passés par quelques poten-
tats d'Extrême Asie aux souverains d'Occident 1.
Convention
Alcock.
1869.
Par l'article XXVII du traité anglais de T'ien Tsin, il
était convenu qu'au bout de dix ans une nouvelle révision
du Tarif et des Articles Commerciaux de ce Traité pourrait
être demandée. Il marque en effet : « Il est convenu que l'une
ou l'autre des Hautes Parties Contractantes peut demander
une nouvelle révision du Tarif et des Articles Commerciaux
de ce Traité au bout de dix ans ; mais si aucune demande
n'est faite d'une part ou de l'autre dans les six mois après
la fin des dix premières années, alors le tarif restera en force
pendant dix années de plus, comptées de la fin des dix an-
nées précédentes ; et il en sera ainsi, à la fin de chaque période
de dix années. » Le ministre d'Angleterre, Sir Rutherford
Alcock, voulant s'entourer de toutes les garanties possibles,
demanda aux résidents anglais, voire étrangers, des ports
ouverts au commerce, quelles observations pouvait leur
suggérer le traité de T'ien Tsin et quelles améliorations il
leur semblait désirable d'obtenir. Des réponses, quelques-
unes remarquables par leur teneur, vinrent des Chambres
de Commerce ou des Missionnaires de Chang Haï, Fou
Tcheou, Amoy, Hong Kong, T'ien Tsin, Swatow, Ning Po.
Après de longues et difficiles négociations, Alcock signa le
23 octobre 1869 une Convention complémentaire en seize
articles à laquelle était joint un commentaire explicatif de
Robert Hart. Alcock n'avait pas tenu un compte suffisant
des réclamations de ses compatriotes, en particulier de ceux
de Hong kong. Devant la désapprobation générale des né-
ciants anglais, le Gouvernement britannique renonça à
ratifier la Convention, et le crédit d'Alcock ne se releva ja-
mais de cet échec.
Massacre de
T'ien Tsin,
1870.
Depuis longtemps les passions populaires étaient surex-
citées contre les étrangers en général et les missionnaires en
particulier. Toute tentative de réforme était considérée
comme sacrilège ; les efforts même pour améliorer l'éduca-
tion chinoise si arriérée, et faire pénétrer dans la nation
quelques-unes des notions scientifiques qui lui manquent
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