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0021 Recherches Archéologiques en Asie Centrale (1931) : vol.1
中央アジア考古学研究(1931) : vol.1
Recherches Archéologiques en Asie Centrale (1931) : vol.1 / 21 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000229
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OCR読み取り結果

 

RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES EN ASIE CENTRALE

Le schéma publié par Grünwedel (i) facilitera par ses repères l'examen détaillé de la partie de la composition reproduite photographiquement (indiquée en grisé sur la fig. z)..

A la partie inférieure droite de la Pi. IV nous apercevons une double porte

(fig. 2, 1, 1); devant chacun    ~//~"

de ses deux battants se tient

gauche, celle qui est à gau- che regarde vers la droite.

Ces deux divinités rappellent par leur attitude et leur

une divinité. Celle qui est

à droite regarde vers la

aspect les

des

personnages,

Bodhisattvas, représentés sur

les portes du reliquaire Ta-

-

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mamushi   (Tamamushi-no-   Fig. 2

zushi) l'un des trésors du   Schéma de la composition ornant la paroi latérale gauche du

Kondô du Hôryû-ji près de   sanctuaire No 27 (d'après Grünwedel).

Nara (Japon) (vile siècle de l'ère chrétienne).

A la base du registre inférieur (fig. z, registre z et Pl. IV) apparaissent des dragons tournés de profil à droite; la souplesse reptilienne de la progression est admirablement rendue par le trait ondoyant qui cerne la tête, le cou et l'échine des monstres. Ce défilé a pour décor une exubérante végétation arbustive. La partie de la composition limitée à gauche par une haute tour quadrangulaire coiffée d'un pavillon couvert d'une coupole est très endommagée. Le registre est séparé du registre 3 par une sorte de balustrade composée d'éléments trapézoïdaux. Grünwedel (z) y voit le carrelage d'une cour et discerne, agenouillées sur ce carrelage, quatorze divinités. Ces divinités nous apparaissent non point agenouillées, mais debout derrière la balustrade. On aperçoit le tracé sinueux des écharpes et dans la main de chacune de ces divinités une tige longue et recourbée donnant naissance à un rayon multicolore, lequel disparaît derrière la bande ornée d'un décor en spirale qui sépare le registre 3 du registre 4. De chacun des rayons multicolores émane une fleur de lotus ( ?) à feuilles opposées; notons que chacune de ces fleurs se différencie de sa voisine par une très légère nuance de détail. Par leur traitement mi-réaliste mi-stylisé ces fleurs rappellent certains éléments décoratifs de l'orfèvrerie T'ang (fig. 3). De la corolle des lotus s'échappent des tiges sinueuses semblables à celles que tiennent les divinités. A l'extrémité des tiges issant des louts, s'épanouissent des rayons multicolores lesquels donnent naissance à des arbres d'essences variées traités avec une minutie qui évoque la patience du miniaturiste. Ces arbres donnent à leur tour, par l'intermédiaire de rayons multicolores, naissance à quatorze petits génies musiciens groupés de part et d'autre d'une tour placée en avant d'une balustrade, laquelle sert de séparation entre

(z) A. B. K., p. 285, Seitenwand A. (2) A. B. K., p. 285.

II