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0074 Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1
Inscriptions et pièces de Chancellerie Chinoises de l'époque mongol : vol.1 / Page 74 (Grayscale High Resolution Image)

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doi: 10.20676/00000290
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si, par exemple, je considère les trois caractères 每根底 dont le
premier est la marque du pluriel (cf. p. 369, n. 1) et dont les
deux derniers paraissent signifier «eux-mêmes, en personne» (cf.
p. 378, n. 5), je ne trouve rien qui y corresponde dans le texte
mongol et je suis obligé de reconnaître que le Mongol ne me
fournit ici aucun principe d'explication. Ainsi, tout en ayant pu,
par le rapprochement de documents suffisamment nombreux, par-
venir à l'intelligence d'un style qui paraît au premier abord fort
obscur, je ne suis pas encore en mesure d'indiquer quelles sont les
causes précises qui ont modifié à tel point la langue chinoise.

Nº IX.

Edit de 1311.

Le monument dont l'estampage nous est fourni par M. Gervais-
Courtellemont est daté du mois intercalaire placé à la suite du
septième mois de l'année du porc; d'autre part, Kuluk khan (Wou
tsong), mort le premier mois de l'année 1311, y est mentionné
comme le dernier des prédécesseurs du khan régnant; l'auteur de
l'édit est donc le successeur de Kuluk khan, à savoir son frère
Bouyantou khan (Jen tsong), qui règna de 1311 à 1320; par
conséquent, l'année du porc ne peut être que l'année 1311; cette
conclusion est confirmée par l'histoire chinoise (Yuan che, ch. XXIV,
p. 5 rº) qui nous apprend qu'en l'année 1311 il y eut effectivement
un mois intercalaire placé après le septième mois. Voici ce texte: