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『東洋文庫所蔵』貴重書デジタルアーカイブ

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0175 Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4
五百の物語と寓話 : vol.4
Cinq Cents Contes et Apologues : vol.4 / 175 ページ(白黒高解像度画像)

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doi: 10.20676/00000294
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OCR読み取り結果

c'était la beauté de ses yeux, la jeune fille se servit de son fuseau
pour faire sortir ses yeux de leur orbite et dit à son poursuivant
qu'il pouvait les prendre et la laisser désormais en repos.

La légende des yeux arrachés a été très répandue au moyen
âge; voir les renseignements bibliographiques contenus dans
deux notes de H. Gaidoz (Mélusine, t. III, 1886-1887, p. 300-
302 et p. 479). Cf. Jacques de Vitry (ms. latin 17.509, f° 51)
et Étienne de Bourbon, décédé vers 1261 (Anecdotes historiques,
légendes et apologues publiées par Lecoy de la Marche, 1877,
p. 211-212).

Ken pen chouo yi ts'ie yeou pou pi tch'ou ni p'i nai ye (Trip., XVI,
10, p. 27 r°): La courtisane Lien houa sô (Utpalavarṇâ) est à la
disposition de qui lui donne 500 pièces d'or; un jeune brahmane
veut avoir des relations avec elle, mais comme elle lui demande
cette somme et qu'il ne la possède pas, il quitte la courtisane pour
aller se procurer l'argent nécessaire; cependant Lien houa sô est
convertie par Maudgalyâyana et se fait nonne; quand le jeune
homme revient, elle lui demande ce qu'il aime en elle, et, sur sa
réponse qu'il aime ses yeux, elle se les arrache et les lui présente
sur la paume de sa main; le jeune homme, furieux, la frappe sur
la tête en l'injuriant.

Même récit dans le Ken pen chouo yi ts'ie yeou pou p'i nai ye tsa
che (Trip., XVII, 2, p. 54 r°).
XXXVI, 3, 60 b.

N° 191.

Sûtrâlaṃkâra, trad. Huber, n° 71, p. 416-421.
XXXVI, 3, 75 b-76 a. — XX, 1, 78 a, col. 9. — Cf. aussi Hiuan-
tsang (Beal, Records, I, 194) pour le roi qui se fait livrer.

N° 194.

XXXVI, 3, p. 64 a.